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mercredi 2 décembre 2009

jeudi 10 septembre 2009

ANALYSE de la vie

Le livre ci-devant est une analyse de la vie selon ma façon d’observer Martial McKlane Rue Bebey Elame, Akwa 0023774807615 0023733428089 PREFACE Vivre dans les conditions les plus belles n’est pas synonyme de joie, d’exultation[1] ou de vie de célébrité car, être star c’est parvenir à faire partir de la vie des autres sans que celui-ci ne sache comment les autres négocient la leur. La vie de chaque être ici bas est tracée et réserve une surprise n’importe laquelle qu’elle soit pour tous. Pour parvenir au summum, nous devons passer par des étapes incontournables qui débutent généralement par : la rencontre entre deux bonnes gens de genre divergent qui, sans au aucun doute, est le commencement d’énormes difficultés et de responsabilités, car les deux parents sont fiers de voir leur sang se propager pour rallonger la lignée et, sont donc prêts à atteindre même le sacrifice suprême pour parvenir au succès de leurs progénitures. Une fois liés, les implications se multiplient aux points où, de nombreux problèmes altruistes[2] surgissent : jalousie, charges énormes dans les deux familles… Pour que les enfants atteignent le bout du tunnel, les parents doivent tous les temps dialoguer avec eux et essayer de comprendre leurs problèmes et difficultés, solutionner, questionner les jeunes pour mieux connaître ce à quoi ils pensent et interpréter leur cœur. Pour qu’un jeune se meuve, il faut bien qu’il s’intègre avec lucidité dans son nouveau biotope[3]. Ce qui rend la tâche pénible est que l’enfant doit arriver à parler de ses encombres aux grandes personnes. Comme un marcassin, l’enfant naît, croît et s’hisse un ego vie. Nous nous interrogeons ici sur la façon dont il s’en prend pour atteindre des desseins aussi spectaculaires tels que : le mariage, l’emploi, la joie de vivre et bien d’autres. Son faîte est-il démérité ou dément ? Les vices sociaux ne l’ont-ils pas aussi aliéné? Qu’a-t-il fait pour s’affirmer si librement tout en s’exaltant ? S’il faut citer des cas idem, des exemples sont légions. Là haut existe un homme qui observe et juge, sans laisser échapper la moindre goutte, tous nos caractères, sanctionne nos maux et affirme nos vertus. Dieu est le seul à avoir la connaissance parfaite d’autrui. Nous nous connaissons tous mais, personne ne connaît réellement personne. Si l’on est bien aimé ou malappris soit chez soi ou ailleurs, cela devrait susciter un doute du genre « cartésien[4] » en l’assujetti qui, est obligé de masquer ses endurances, dans la simple fin de ne pas rendre sa famille discréditée. Ce comportement l’amène à croire que la blatte ne se remettra plus jamais sur ses pattes. Ceux qui vivent ce modèle de vie gardent avec eux des séquelles de leurs malfaiteurs et se donnent comme mission à venir de, soit abdiquer, soit se venger, … De nouveaux fléaux tel que la corruption ont restreint la société actuelle en un tohu-bohu où l’on ne peut être quelqu’un sans avoir quelqu’un en haut. Il est donc question dans ce recueil de d’entrer en profondeur des vicissitudes sociales et d’en remédier à notre guise. INTRODUCTION Par description on peut dire que la vie est un ensemble constitue par la naissance, l’éducation, la professionnalisation, la prolifération et se termine par le décès. La mort reste l’un des mystères que l’homme n’a jamais pu appréhender et comprendre; S’il avait pu élucider cela, nous serons entrain de faire face à un problème d’espace vivable régie par le surpeuplement, c’est peut-être pourquoi nous sommes tous appelés à mourir. On ne peut donc pas esquiver ce phénomène, ni le changer. Il faut plutôt se poser la question de savoir si chacun trépasse comme il l’avait prévu le destin. L’existence de l’homme peut dépendre de son cœur, le centre même de toute vie. On peut dire que le cœur est physiquement identique chez tout le monde, mais moralement distinct. Vue son aspect palpable, il est constitue par quatre cavités qui déterminent nos qualités ; il fait des bruits doux et sourds qui nous animent tous les jours ; son rouge signifie la foi, et sa situation la joie, du temps qu’on soit en vie, on comptera sur lui, mais des qu’il meurt, l’on meurt ; c’est cela le cœur. En grosso modo, le parcours vital exprimé ici est un arsenal constitué d’abord par, la naissance qui ne devient à son tour effective qu’à l’acquisition par l’être né, du conscient et de l’aptitude d’en user, puis l’accomplissement missions et toutes les tâches prééminentes que Dieu apprête pour tous, et en fin l’agonie. LES VICISSITUDES SOCIALES : Pourquoi tant d’envies et de différenciations ? Le monde actuel est comblé par d’immenses vices dont l’annihilation demeure un fardeau mystérieux. Ceci est dû à l’aveuglement matériel et technologique qu’ont développé ceux qui sont « les plus forts », pour tenter de déjouer les contours de la nature naguère conçue par Dieu. On peut ranger tous ces maux en fonction du niveau social c’est-à-dire, de l’Etat à la plèbe. Pourquoi tant d’envies et de distinctions ? Pourquoi existe-t-il un fossé entre les classes sociales ? Quand règnera l’égalité ou au moins le semblant d’équation ? C’est en observant la scène internationale que nous avons choisi de mettre en exergue les vices énumérés ci-après : la guerre, le racisme et la distinction au sens général du terme d’une part et, d’autre part, au sein de certaines familles. On ne pouvait plus se languir sur le fait que nos ancêtres ne cessaient guère de se guerroyer autant car, on croyait qu’ils n’avaient pas eu à bénéficier de l‘éducation dont nous disposons de nos jours pour pouvoir affronter la société. Contrairement à cela, c’est dans le monde des bonnes gens, civilisés, que les conflits se font ressentir le plus. Pourquoi vilipender autrui, un peuple, une nation? Quelles peuvent être les causes des cruautés vaines des hommes? Ainsi est énumérée une partie des multiples points que nous allons tenter d’éclaircir. La guerre étymologiquement parlant, est un désir intentionnel de posséder excessivement certains biens en opprimant les propriétaires pour s’en procurer. En Afrique, ce désir naît de ce qu’on appelle traditionnellement « Longs yeux » et est toujours considéré comme sordide. Les parents des conflits armés sont les occidentaux et les pays développés et les victimes sont les africains, les bourreaux de la civilisation avancée. Oublier de souligner que les africains se guerroient permanemment pour des raisons pas très catholiques, mais s’ils ne répétaient copieusement la culture eurasiatique, ils ne seront pas au niveau de l’usage des armes à feu. C’est ainsi qu’aujourd’hui, l’atténuation est malheureusement subreptice car, on assiste à un psittacisme ou à un ressassements des scènes affreuses vécues jadis. De plus, pour exalter leur hégémonie, les nations supposées mettre de l’ordre et la paix dans le monde sont au sommet de la formation d’un champ de bataille. Annihiler ce fléau est dons un long processus, une tête sans queue, un puits sans fond. Quand bien même cet esprit d’égoïsme et de suprématie reste ambiant, les armes continueront à être produites et les gens à mourir. Ce problème reste donc en suspens. Comment est-ce possible que l’espèce humaine qui est jusqu’à l’heure la plus développée, met des années pour bâtir son biotope et un laps de temps pour le détruire ? N’est-il pas extraordinaire de se sentir in situ[5]? Ce sont donc ces billevesées[6] qui laissent le monde dans un désarroi total. Une hécatombe entraîne des migrations, des séparations. La guerre fait trop de dégâts, sur ce elle est un holocauste qui ne dit pas son nom. Quand il y a guerre, de nombreux biens sont démolis, en bref, ce qui enlumine un espace de guerre est un brouhaha total, une enceinte sanguinolente et bourrée de cartouches. Que font les survivants de la guerre ? Cette question n’est pas oratoire car de nombreuses guerres se sont déroulées, historiquement parlant, dans notre ère. Des larmes, des regrets, des séparations mais, la tâche incombant et difficile à réaliser reste le problème de reconstruction, après que soucis et morosités soient oubliés. A cette étape, il est difficile d’inculper une seule personne qui endosserait ces responsabilités. Ainsi, pour exaspérer celui qui a déclenché les conflits et en a été épargné, il faudrait l’occire lentement soit par lapidation ou par lynchage ; qui n’est rien d’autre qu’une forme de guerre de violence civile. Selon Jean-Paul Sartre, tous les moyens sont bons quand ils sont efficaces. Pour celui qui donne le coup d’envoi à un conflit, la guerre est utilisée à dessein d’affirmation. Il est donc laborieux voire impossible de faire évaporer l’idée de guerre dans l’esprit des hommes. En conclusion, la guerre est un vice intarissable auquel escarpé serait-il d’en trouver une panacée. Résoudre ce problème philosophiquement parlant, nécessite un sursaut de moralité. La guerre est la plus sanglante et le plus meurtrier des fléaux sociaux. Elle laisse les familles brisées et énormément d’orphelins. Les progrès scientifiques et techniques sont un facteur promulgateur de la guerre. La science ne devrait plus enfreindre le domaine d’arme de destruction massive, mais, plutôt favoriser le développement et la facilitation de d’autres travaux par la création d’appareils. Le plus populaire des conflits actuels est celui opposant les Etat-Unis à l’Iraq. Pendant la guerre chaque nation se met sur ses gardes. La guerre n’est pas aussi le seul conflit qui mine la société, il y a aussi le racisme. Le racisme est le fait d’éprouver de la haine envers une autre race différente de la sienne. Loin d’être seulement une source de perdition, ce fléau a engendré dans la société la relégation du noir au dernier plan. Pour la plupart de personnes interrogées, les races peuvent être classées de la manière suivante : la race blanche, jaune, noire. La race noire est la plus abhorrée si bien que chaque continent en a sa propre histoire formulée et élaborée sur les noirs. Nous êtres vivants, avons été conçus à base de la même matière première à quelques différences près. On peut présumer que le blanc et le jaune ont une peau éclatante et une lueur dissimilée sous leur chevelure qui est à son tour touffue. Quant au noir, il est noir, obscure tout simplement. Logiquement parlant, le nègre est retardé techniquement et technologiquement, mentalement et rationnellement. Pourquoi cette différence ? Ici un avis personnel est partagé avec cet écrivain africain qui disait que, mis dans les mêmes conditions d’études que le blanc, le noir le dépasserait et réussirait mieux. Comme preuve, les noirs qui sont allés étudier à l’étranger sont bien en société. Mais le don de recherche que Dieu a légué aux blancs a fait qu’ils exercent sur les noirs leur hégémonie. Une différence d’onde fait qu’il n’existe pas un très grand faussée entre le racisme et la guerre car, à chaque pas, on se rend compte de ce que le but visé reste toujours l’extension de ses colonies où ils doivent manifester leur primat. Dans un univers raciste, des expressions telles que « intégration », « harmonisation », « paix » sont biffées des dictionnaires. Il y a une absence totale de sécurité et de violents combats d’ordre civils y sont recensés et de pertes futiles en vies humaines. Pour quelles raisons les noirs qui arrivent en occident sont mal traités, qualifiés de primates ou de toute sorte d’animal ayant une morphologie humaine ? Il est entendu de bouche-à-oreille que des universités occidentales sont bien connues pour leur cruauté envers les races autres que la leur. Ce phénomène est plus rencontré entre blancs et noirs. Il est difficile d’en parler entre noirs et les jaunes ou (les rouges et les israélites Choa) et même entre asiatiques et euraméricains[7]. La vie quotidienne dessine d’autres maux découlant suspicieusement du racisme parmi lesquels figure la discrimination en un sens plus restreint. La discrimination dans ce sens est une manière de traiter différemment certaines personnes qui peuvent soit être dans la même famille, soit dans le même groupement social, soit dans la même concentration professionnelle, etc. Discriminer c’est donc, distinguer en se donnant une suprématie absolue en tant que propriétaire de tous les biens dont autrui peut disposer. C’est dire que la discrimination est d’ordre familial, professionnel ou culturel. Si on est riche, ou si on possède une certaine quantité de bien pouvant être utile à un tiers, et qu’on laisse souffrir ses relatifs pourtant on dispose de toutes les possibilités de lui offrir de petits boulots un petit job, c’est une discrimination forte et condamnable. Pour dissuader ce mal et éviter les rixes au sein des familles, nous devons faire naître dans notre société un esprit de partage équitable ou qui convient totalement au démuni, faire ainsi naître un monde bourré d’assistance réciproque. La discrimination dans une famille se manifeste quand peut-être les enfants du père de la maison jouissent de tout ce qu’il y a dans la maison tandis que le fils du frère ou l’adopté ne peut acquérir ces droits. Cet enfant qui subit ce genre de traitement se fera des idées sur son « autre famille » et prendra pour idole le désespoir. Toute personne acceptée au sein d’une autre famille ou dans un clan, ou un nouveau bureau est appelée à profiter de la quasi-totalité des biens de celui-ci car, prendre auprès de soi une tierce personne c’est accepter d’assumer une tierce responsabilité. Les jeunes appris devraient inviter leurs parents à rejeter cette mentalité au profit du revêtement du culte de la sociabilité[8] sinon les parents seront victimes de leurs propres turpitudes[9]. Si un perpétuel mixage entre riches et pauvres se fait, le riche sera toujours avantagé et le démuni sera téméraire et donc le grand perdant. Nous remarquons que la discrimination prend son essence de plusieurs issues… Pour essayer d’exterminer ce type de dogme[10], nous espérons voir la renaissance de l’égalité et de la fraternité entre les hommes et, la négation des histoires anciennes qui ont des répercutions dans le présent et peut-être aussi de façon subreptice dans le futur. Quand on se sent partout chez soi, on s’en réjouit et les moments aberrants sont vite oubliés. On se demande si un grand respect au sein de toutes les familles ne pourrait pas à la longue atténuer la discrimination générationnelle. En définitive, la haine de toute nature qu’elle soit ne peut s’évaporer qu’à l’aide d’un sursaut de moralité chez les adultes car la différenciation dans les autres milieux n’est que le reflet de celle découlant de comportements de nos prédécesseurs, nos aïeuls. Les parents devraient dès la base éduquer leurs enfants de manière à agir qu’en miroitant leur type de comportement. Un adage dit : « manger des aulx crus à la menthe dans les pays tropicaux c’est comme prendre des glaces dans les pays polaires. » Chaque personne doit se revêtir d’égalité. Les rapports intersubjectifs devraient dorénavant être régis par la fraternité et la paix. EXECRONS NOS DESIRS SURTOUT LES CHARNELS. Nos désirs sont pour la plupart sécants entre des peines et des joies, des défaites et des succès. Dès lors, nous ne pouvons aucunement pas nous épanouir sans adopter une raison d’être scripturale physique de cette réjouissance. Nous sommes souvent tentés de vivre librement de moments heureux et, par ricochet, nous nous retrouvons vêtus d’une enclave à ce désir vétuste. Ceci dit, suite à une incapacité de ne pouvoir atteindre le paroxysme qu’a fait autrui, en découlent les disputes, la jalousie et bien d’autres. La dispute ne peut s’éterniser que si quelqu’un vient soumettre le cas au chef de parole, le cerveau commandé par le cœur, dont la mission est de déceler le sillage entre les désirs pervers et les envies. Entendons ici par désir le fait d’être friand aux nouveautés. Nous ne vous invitons pas ici à abandonner tous vos désirs et passions. Non. Nous vous appelons à un choix sélectif et minutieux des désirs ne pouvant certainement pas atteindre votre personne physique ou et surtout morale. Les désirs se manifestent chez les jeunes qui sont friands de goûter et de palper tout ce qui est nouveau. Exécrer ses désirs ne devient effectif que si l’on a acquis une certaine kyrielle[11] de libertés et de droits. L’avènement des désirs n’a pas fait l’unanimité entre les penseurs qui jonchent l’histoire. Pour certains nos désirs devraient être abhorrés, pour d’autres par contre, il faut en profiter. S’il s’agissait par exemple de former le conclave pour l’élection du chef des catholiques, l’heureux élu sera du même avis sur le fait que les désirs se forment dans la pensée de ceux qui les émettent. Paradoxalement à cela, les désirs existent en plusieurs catégories parmi lesquelles on a les charnels et les cruels, les désirs interdits et les pervers. Attardons nous aux charnels ; Selon la psychanalyse freudienne[12], nos désirs émanent du « ça », siège de toutes les pulsions perverses. C’est dire selon ce penseur que, une vision étriquée du vulgaire qui se pervertit en se noyant dans ses multiples tentations. Ce sont donc des superstitions. Le vulgaire ne s’abstient guère à la détention de la seule arme qui prône ses désirs : le charme. Il peut être d’ordre morphologique ou physique dès qu’il s’agit de désirs charnels, mais rarement morale et logique dans le même cas. Exécrer les désirs pour parler comme tant d’autres théoriciens, assujettit les actants, les ruine, voire leur créé une sorte de dysfonctionnement de certaines de leurs parties vitales les plus usuelles. Pour clore ce développement, tout en ne s’éloignant pas de l’initiative freudienne nous pouvons dire que pour jouir totalement de ses désirs charnels, il faut avoir exécuté la double dialectique et devenir maître commanditaire de ses passions. LES SOUFFRANCES ET INDIGENCES Il faut déjà remarquer que ces deux termes au sens du vulgaire sont proches, mais dire souffrance est différent d’indigence, et, le contraire non plus. Notre tâche est de répondre à certaines questions sine qua non : Quelle est l’essence même de la souffrance ? Son essor ? Comment participer à l’éradication des misères qui rongent nos faubourgs ? Pour ces gens qui voient des bombes provenir de nulle part pour occire[13] leur famille, comment les aider ? Que faire pour quintessencier la vie des souffreteux ? Nous partirons des faits aléatoires pris terre à terre pour tenter d’apporter une panacée[14] à ces problèmes. L’essence des souffrances est de divers horizons distincts. Certaines personnes pensent que ce terme découle de la pauvreté absolue tandis que d’autres pensent qu’il émane plutôt d’une quelconque perte soit d’un parent ou d’un éventuel membre de sa famille, soit de la paresse mue par les séquelles d’une telle situation. Mais la bible explique pourquoi nous souffrons et pourquoi nous mourons. Dieu n’en est pas responsable. La souffrance est l’une des conséquences catastrophiques des décisions qu’avaient prises Adam et Eve pour mener leur vie indépendamment de la loi du créateur. C’est cette inclinaison au péché, transmise à tous leurs descendants, qui est la source des souffrances de l’humanité. Pourquoi dors-je sur un toit quand autrui, cet autre moi, ménage plutôt sur une paille dans la rue ? Nous devons nous attarder à faire seulement les missions divines : le travail. Ce n’est pas du tout facile d’en trouver et si on en trouve il faut aussi savoir s’y appliquer. Le Saint Livre nous enseigne que la souffrance n’est que le fruit de la bévue qu’avaient commise Adam et Eve, nos potentiels ancêtres […] Il faut aussi noter l’idée selon laquelle souffrir c’est laisser exalter sa puissance à dessein d’obtenir le gain mérité. C’est cela la souffrance dans le conscient. Il vaut mieux souffrir en connaissance de fin que risquer sa vie dans le pickpocket. Il existe dans la plèbe des gens qui sont utilisés physiquement dans le vain but d’acquérir un peu de quoi subsister. Ce type de comportement est toujours régi par la misère. La misère est un thème sur lequel on n’a pas le droit de dire qu’il n’y a pas d’explication et de panacées quant à son extermination. Depuis quelques décennies, la courbe évolutive dans le monde actuel est devenue de plus en plus ascendante. Pourtant, il n’est pas difficile de se retrouver quelque part vous courir après pour demander de l’argent et même de la nourriture ; Et ceci dans toutes les mégapoles du monde même dans les pays développés. Ces difficultés de trouver de quoi manger et vivre est nommé indigence. Tous les continents en souffrent mais, comme c’est la coutume, l’Afrique demeure la plus touchée de toutes. Le leadership de notre continent est marqué par la famine sévissant dans les pays tels que le Soudan (Darfour) et l’Ethiopie. Si ce fléau s’accentue à ce rythme, bientôt nous ferons face à une large variété de miséreux. Paradoxalement à cela, il y aura des gens qui disposeront de ressources pouvant les permettre de subsister ad vitam aeternam, ceci dû à l’inégale répartition des biens comestibles. Pour mieux comprendre l’essor soudain des fléaux pré évoqués, nous allons remonter à l’époque coloniale et accuser nos aïeuls. Nos dirigeant d’auparavant ne maîtrisaient pas la valeur des richesses qui recouvraient nos terres et les ont laissés chiper par les colons. En somme, nous remarquons que la misère et la souffrance ne peuvent pas être éradiquées pour de multiples raisons : primo, la disponibilité et répartition des biens sont très inégales et restent des chefs d’œuvre en suspens ; Secundo, s’il y avait une adéquation dans cette distribution des biens, les hommes devraient aussi avoir cet esprit de partage et d’amour pour les siens. Nous évoquons donc une fois de plus un sursaut de moralité. Toutefois, de nombreuses personnes trouvent comme solution à ce problème l’abandon à une religion à dessein de confier les difficultés à Dieu. RELIGIONS ET CONSEQUENSES La croyance à un être suprême est ce qui amène toutes les nations à parler de religion. En effet, on croit tous à un homme, miséricordieux, tolérant, voire celui là qui n’éprouve aucun regret de comprendre les problèmes d’icelui ; on croit tous à Dieu, mais ce dernier est appelé différemment selon les cultures, est invoqué selon les traditions, on parlera désormais de dieu du soleil, des récoltes, du vent… La croyance implique bien évidement la foi. Entendons ici par foi le pouvoir surnaturel qui habilite un individu à agir à sa guise et sans douter d’aucune entrave que ce soit. La tâche primordiale ici est de donner l’importance et les conséquences des cultes de divinités. Par la suite, nous allons extrapoler notre objet d’études pour essayer de donner quelques raisons de la participation massive du corps féminin dans les églises modernes et, comprendre pourquoi cet adhésion subite et proliférée de ces dernières. Il existe plusieurs types de religions dont les plus connues sont : le christianisme, l’islamisme, le bouddhisme pratiqué auparavant et de nos jours en Chine et dans certains pays asiatiques et même dans la mandchourie. Tous ces groupes de religions sont subdivisées en de multiples sous groupes ; Par exemple, le christianisme se subdivise en catholiques, protestants, en pentecôtistes. Tous visent un objectif : Dieu. Qu’est-ce qui nous amène à croire qu’il existe un être unique, universel et tout-puissant, celui-là qui dit-on nous juge à partir de nos actes et nous fait observer les merveilles que nous offrent la nature la nature, Lui qui nous donne notre souffle de vie… ? Nous devons y croire et pour conserver ce paradis qui est la terre, nous devons user de l’intelligence dont il nous a dot pour l’entretenir et suivre les voies qu’il a tracées. C’est ainsi que, dans le but de le remercier et de le louanger, nous nous replions à son représentant sur terre qui est l’Eglise. Elle est à son tour représentée par un homme vouée et qui a consacré sa vie à le servir et à convaincre ceux qui, jusqu’à nos jours, n’ont pas toujours compris. La course aux religions de nos jours est sans scrupule et beaucoup de personnes ont pris conscience du bénéfice y résultant. En effet, la bible nous apprend toutes les directives à suivre quand il s’agit de vivre. Les stratégies d’esquive face aux déviances et aux péchés sont y sont toutes évoquées. Nous conseillerons de mieux vivre dans le noviciat et par ricochet l’ignorance que d’enfreindre les lois bénévolement. On ne saurait donc déduire la désuétude des cultes des divinités rien que sur le point de vue des différentes merveilles accomplies par le Seigneur. Contrairement, l’on devrait le vénérer et l’exalter pour le motiver de nous combler de bontés, peu importe les conditions dans lesquelles l’on se trouve. Adhérer à une religion nous permet d’être sélecte quant à aux choix des personnes ou des lieux à fréquenter, des permis et les interdits … bref, la religion vient sortir les êtres vivants de la doxa au dao nia, c’est-à-dire, de l’inconscient au réfléchi, pour que ce dernier puisse s’hisser et promulguer l’évangélisation des personnes encore endormies. Ainsi, on pourrait dire que l’avènement des religions est une sorte de cataclysme positive visant à amener l’homme à appréhender les vices et les vertus de sa cité. Une fois que l’on maîtrise les règles religieuses, il faut alors aller effectuer la dialectique platonicienne, c’est-à-dire, de retourner sortir les néophytes[15] de l’obscurantisme. L’adage dit que « toute médaille a un revers », nous ne pourrons clore ce développement sans y déceler une ambivalence. Pour parler de désuétude en ce qui concerne la religion, nous allons inculper les abus de cette dernière. En effet, si des personnes s’évertuent à profaner la religion au profit de d’autres pratiques dissimilées. Nous n’en dirons plus assez car nos fervents lecteurs sauront et comprendront de quels types de pratiques il s’agit. L’une des raisons qui poussent certaines personnes à la négation des religions est la peur effrénée de se retrouver dans le sillage des interdits bibliques. Ils sont alors contraints de vivre en oubliant l’existence de ces règles qui régissent notre vie. Ils le font au point où quand on leur parle de Dieu ils sont prêts à vous ôter la vie car ils ne veulent rien comprendre. Pour eux, la religion est vaine et spéculative. D’autres personnes encore, éprises par le fait que le Dieu que presque tout le monde parle ne se manifeste pas à chaque moment, se sentent obligées de dénigrer la religion. Une myriade de raisons amène certaines personnes à prôner l’inutilité des religions : celui-là à qui nous faisons tant de confiance est-il vraiment partout avec nous ? – honorons-nous un être qui pense aussi à toutes les souffrances auxquelles l’humanité fait face ? – ne sommes nous pas entrain d’aider d’autres personnes à gagner leur vie quand nous-mêmes manquons de quoi subsister. ? Voilà à peu près autant de questions que peuvent se poser ces gens. Jusqu’ici, nous nous rendons compte de ce que la religion, loin d’être une source de perdition, est un grand atout pour l’avilissement et l’épanouissement de l’humanité. Les hommes sont appelés à pratiquer ce que dit le Livre Saint, même sans toutefois adhérer à une religion ou une église dont ils ne connaissent le dessein. Le booster de notre esprit est maintenant l’assai de compréhension quant à l’adhésion massive de la femme dans la religion dans toutes sortes d’innovations religieuses. Depuis l’époque ancienne jusqu’à nos jours, parler des religions implique la contribution de la femme. En effet, ces dernières y vont à dessein différents et tout tournant tout autour de Dieu. Ce qui pousse les femmes à adhérer massivement aux religions est divergent et très pratique. Aux yeux de tout le monde, la femme est considérée comme âme sensible et est vénérée pour sa sainteté et sa virginité, à l’égard de la Vierge Marie ; C’est elle qui remplit presque la quasi-totalité des tâches qui ont amené les hommes sur terre. Le fait qu’elles ne soient pas capables de se démultiplier les contraint à s’unir ou à créer des petits groupes religieux dans leurs locaux. Etant l’âme qui réfracte ou bien qui incarne la pureté, le naturel, la femme est dite de mieux écoutée par dieu ou par les esprits, c’est pour cela qu’elle est au centre des pratiques religieuses. Les hommes quant à eux s’évertuent à apporter le nécessaire nutritionnel, vestimentaire et protecteur. Un reportage radiodiffusé effectué dans un territoire d’Afrique Centrale a révélé que, dans ledit pays, la majeure partie de la population ambiante qui intègre une religion se compose seulement de femmes. Elles y vont pour prier et demander soit la bénédiction et la protection de leur famille par le très haut, soit pour souhaiter de belles récoltes et de beaux temps, soit pour la longévité et la réussite de sa progéniture, la richesse et l’hardiesse de son époux. Certaines ont avoué que le meilleur moment où elles sont en collaboration avec dieu c’est lorsqu’elle est à l’église. En définitive, la nature et ses phénomènes miraculeux ont amené l’homme à réfléchir et à comprendre, du moins certains d’entre eux, que l’univers n’a pas poussé de nulle part, mais qu’il a bel et bien été créé ; Que s’il a bien été créé, qui en est son concepteur ? Question oratoire[16]. A croire à la reformulation de l’histoire de l’humanité, l’univers résulterait d’une explosion des molécules… ceci est toujours une hypothèse mais qui est très limitée. Et les vies alors ! Le cœur, le sang la mort ! Evidemment, il existe quelqu’un qui a réalisé toutes ces merveilles. Dieu. Nous sommes donc appelés à le magnifier, à l’exalter, le louanger en guise de remerciements. Mais le développement du maléfice ou du surnaturel nous amène à être vigilants lors de la sélection de la religion à laquelle appartenir pour que plus tard, avant de parler de Dieu en liesse, il faudrait dores et d’avance savoir où l’on a mis ses pieds. Bref, s’il faut aussi adhérer aux églises fiables, il faut faire un choix personnel et se responsabiliser. Toutefois, tant qu’il y aura des femmes réfléchies, nous vies seront dans la plupart des cas sauvées et nous serons toujours en sécurité. [1] Enthousiasme allégresse. [2] Inutiles [3] Entourage, milieu [4] Qui appartient à la doctrine de René Descartes. [5]Dans son milieu naturel [6] Balivernes, futilités, sottises, niaiseries, idioties, stupidités, fadaises, bévues, vilenies … [7] D’Europe et d’Amérique [8] Amabilité, courtoisie, gentille, voire plus loin l’intégration. [9] Honte [10] Doctrine, pensée, un avis. [11] Multitude, panoplie, myriade, grand nombre… [12] Qui émane de la doctrine de Freud Sigmund. [13] Tuer, assassiner, exterminer, massacrer. [14] Remède à tous les maux. [15] Apprentis, novices, les gens endormis. [16] Question qui à réponse éloignée

La vie et ses tracas